Sylvia Bongo Ondimba, retranchée dans son luxe londonien, ose jouer la carte de la victime avec une mise en scène grotesque. Des photos fuitées exhibant un bleu sur son bras gauche ? Une manipulation minable, un hématome probablement autoprovoqué pour crier à la torture et salir les autorités gabonaises. Mais les Gabonais ne sont pas des marionnettes. Sur les réseaux sociaux, Sylvia est ridiculisée, exposée comme une manipulatrice qui, sous couvert de raisons médicales, gaspille son exil à tisser des mensonges éhontés plutôt que d’affronter ses responsabilités.

Face à cette comédie pathétique, l’horreur vécue par Brice Laccruche Alihanga hurle la vérité. Quatre années d’enfer dans une cellule d’isolement, torturé, privé de soins alors qu’un cancer du colon le rongeait. Émacié, réduit à la moitié de son poids, Brice frôlait la mort, victime de la cruauté implacable du clan Bongo-Valentin. Une année de plus en prison l’aurait achevé. Voilà la barbarie, la vraie, orchestrée par ceux qui osent aujourd’hui se draper dans une fausse martyrologie.

Sylvia et son fils Noureddin, eux, n’ont jamais connu l’ombre d’une telle inhumanité. Leur tentative de se faire passer pour des victimes est une insulte à la souffrance de Brice et à l’intelligence des Gabonais. D’un côté, une supercherie indécente ; de l’autre, une tragédie insoutenable. Le gouffre entre ces réalités est une gifle à l’hypocrisie des Bongo-Valentin. La vérité explose, et elle est dévastatrice.

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