Face à la tension sociale née des opérations de déguerpissement à Plaine Orety et aux abords de l’Assemblée nationale, le Président de la République, S.E. Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris les devants. Ce lundi, il a convoqué une réunion d’urgence au Palais présidentiel, plaçant la question des sinistrés au rang des priorités nationales.
Autour de la table : les représentants des populations touchées, le ministère de l’Habitat, et l’ensemble des parties prenantes engagées dans l’opération. Objectif : sortir de l’impasse, sans renier la loi, mais sans ignorer la détresse.
Un cap clair : appliquer la loi, protéger les vies
Dès l’ouverture des travaux, le Chef de l’État a posé le cadre :
« La loi s’applique, mais elle ne doit jamais faire oublier notre humanité. »
Le message est sans ambiguïté. L’opération de déguerpissement est légitime et conforme aux textes, mais elle ne saurait se résumer à une mécanique brutale. L’État doit rester debout, mais avec un visage humain.
C’est dans cet esprit qu’a été engagée une réflexion pour relocaliser, indemniser et accompagner dignement les familles encore sans solution.
Un comité de suivi sous haute responsabilité
Pour transformer les promesses en actes, un comité de suivi opérationnel a été mis en place, placé sous la coordination directe du Vice-Président de la République.
Il aura pour mission de :
Assurer un suivi rigoureux des engagements pris,
Travailler avec les services techniques,
Maintenir un dialogue structuré avec les représentants des sinistrés,
Et veiller à une mise en œuvre rapide, transparente et équitable.
Une nouvelle méthode : autorité, écoute et responsabilité
Avec cette séquence, Brice Clotaire Oligui Nguema impose une nouvelle manière de gouverner : ni laxisme, ni brutalité. Juste une gouvernance qui sait écouter, décider et corriger lorsque c’est nécessaire.
Il refuse la déconnexion bureaucratique et fait de la proximité avec les réalités sociales un impératif présidentiel.
Face aux tensions, il n’a pas fui. Il a écouté, tranché, organisé. Et il a rappelé à tous que gouverner, c’est aussi protéger.
