Brice Oligui Nguema, a donné une nouvelle impulsion à l’histoire du Gabon avec le lancement du projet Gab Pêche. Pour un pays doté de 950 km de côtes, voir le poisson devenir un luxe relevait d’une anomalie presque tragique. Aujourd’hui, cette aberration prend fin : 8 pirogues sur 10 déjà déployées rapportent chacune près de 300 kilos de poissons, soit plus de 2,4 tonnes mises directement à la disposition des Gabonais.
Un acte de justice sociale
« Trop longtemps, le poisson, pourtant abondant dans nos eaux, est devenu inaccessible pour nos familles. Ce temps est révolu », a déclaré le Chef de l’État. Ce geste dépasse la symbolique : il incarne une justice sociale retrouvée, où le droit de se nourrir correctement redevient un acquis, et non un privilège.
Une filière pour la jeunesse
Le projet est aussi une réponse au chômage des jeunes. « Chaque pirogue mise à l’eau, chaque filet déployé, c’est un emploi créé, une dignité retrouvée et un avenir construit », a affirmé Brice Oligui Nguema. En structurant une véritable filière, Gab Pêche ouvre un horizon de prospérité, où la jeunesse devient le fer de lance de la souveraineté alimentaire.
Une stratégie souveraine
L’ambition est assumée : demain, avec 100, voire 500 pirogues Gab Pêche, le poisson sera à nouveau abondant et accessible. Dans un contexte mondial marqué par l’inflation et les crises alimentaires, ce projet illustre une volonté claire : réduire la dépendance extérieure, bâtir une économie résiliente et affirmer la souveraineté du Gabon.
Une rupture assumée
« Renforcer notre souveraineté alimentaire, c’est renforcer notre indépendance, protéger notre jeunesse et servir dignement la Nation », a martelé le Président. Plus qu’une initiative sectorielle, Gab Pêche apparaît comme une rupture décisive avec l’improvisation du passé : il consacre un Gabon nouveau, debout, et maître de son destin.
