Dans les foyers comme dans les petits commerces, les conséquences ont été immédiates. Depuis plusieurs jours, l’impossibilité d’acheter des unités EDAN a plongé de nombreux usagers dans une situation particulièrement difficile, alimentant frustration et incompréhension à travers le pays.

Consciente de l’ampleur du mécontentement, la direction de la SEEG a pris la parole publiquement pour présenter ses excuses. Son directeur général, Steeve Saurel Legnongo, a reconnu les désagréments subis par les clients et assuré que les équipes techniques étaient mobilisées sans interruption pour rétablir le fonctionnement normal du service.

L’entreprise a également voulu rassurer sur un point essentiel : l’argent des abonnés. Les transactions effectuées sans réception d’unités ne seront pas perdues. La société promet des remboursements complets ainsi que des mesures compensatoires destinées à reconnaître les difficultés rencontrées par les consommateurs.

Mais l’explication avancée par la SEEG a surpris. Selon les premières investigations, la panne ne résulterait pas uniquement d’un problème technique. Des actes malveillants assimilables à un sabotage auraient affecté certains systèmes informatiques de l’entreprise, compromettant temporairement leur fonctionnement.

Cette révélation ouvre désormais un nouveau chapitre. Une plainte a été déposée et les autorités judiciaires ont été saisies. Tandis que l’enquête se poursuit, la SEEG affirme vouloir renforcer ses dispositifs de protection afin de garantir que l’accès à l’électricité, considéré comme un droit fondamental des usagers, ne puisse plus être perturbé dans de telles proportions.

Share.

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

En savoir plus sur La Tribune Online

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

Exit mobile version