Alors que le Président de la transition a fait preuve d’humanité en impliquant le CTRI dans l’évacuation de Patience Dabany, par ailleurs mère du Président déchu Ali Bongo Ondimba, le magazine “Jeune Afrique” annonce que des pourparlers pouvant aboutir à la libération de Sylvia Bongo et Noureddine Bongo Valentin, par ailleurs épouse et fils de l’ancien Président se poursuivaient en coulisses.

Ils sont derrière les barreaux depuis les événements du 30 août 2023, date de la prise du pouvoir par le CTRI, l’épouse et le fils d’Ali Bongo, continuent leur séjour à la prison centrale de Libreville. Il leur est reproché des faits de haute trahison contre les institutions et détournement massif de deniers publics, et aussi ils sont tous les deux soupçonnés d’avoir tiré les ficelles du palais du bord de mer depuis l’AVC d’Ali Bongo Ondimba.

Selon “Jeune Afrique”, la décision du Président déchu Ali Bongo Ondimba de se retirer de la vie politique, ferait écho aux négociations engagées dans l’ombre pour leur libération. C’est aussi dans cette même démarche que dans la lettre publique publiée par l’homme qui a été à la tête du Gabon pendant 4 ans, il n’a pas manqué de signifier être le seul responsable des déboires qui seraient reprochés à sa famille.

Dans tous les cas, l’opinion publique gabonaise attend de ces derniers en particulier, et des auteurs des dérives enregistrés à la tête de l’État ces dernières années, qu’ils payent à la société gabonaise le prix de leurs forfaitures. Même si, il n’est pas à exclure que dans un élément d’humanité, le CTRI après avoir pris soin de récupérer les ressources dérobé à l’Etat gabonais, décide de graciés certains de ces accusés, permis lesquelles, Sylvia Bongo et Noureddine Bongo Valentin.

Share.

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

En savoir plus sur La Tribune Online

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

Exit mobile version