Élection présidentielle d’avril 2025 au-delà de l’enjeu du choix du futur chef de l’exécutif, sera sans contexte de l’action de la réduction des cartes du jeu politique gabonais. Entre politicien habitué à faire campagne derrière une bannière, situatio-proffitioniste et ancien parti au pouvoir aujourd’hui à la recherche de nouveaux souffle, cette élection s’annonce comme celle aux multiples inédits à l’image de la première élection démocratique qu’a eu ce pays.

Parmi tous les changements de rôle attendu, celui du statut celui du Parti Démocratique Gabonais (PDG) semble susciter le plus de curiosité. En effet, parti unique pendant plusieurs décennies avant de devenir le parti au pouvoir depuis l’instauration de la démocratie, le parti créé par Omar Bongo Ondimba s’est toujours targué d’avoir un “candidat naturel”.durant sa présence à la tête du pays, personne au seins cette formation politique n’avait contesté la candidature naturelle du président fondateur Omar Bongo Ondimba alors que celui-ci était aux affaires. Après sa disparition son fils en est devenu l’héritier.

C’est d’ailleurs durant ce passage de flambeau entre le père et le fils qu’ en 2009, on a assisté à certaines contestations en interne sur le choix du candidat. C’est première fissure ont engendré la dissociation du parti Démocratique Gabonais en deux : parti Démocratique Gabonais sous la forme laissée par son président fondateur et parti Démocratique Gabonais héritage et modernité fruit de la session de plusieurs cadres du parti contestant la légitimité d’Ali Bongo Ondimba. L’histoire démontre par ailleurs que ce sera le début de la fin pour ce parti qui enchaînera les tensions en interne.

Aujourd’hui sans aucun candidat “naturel” le parti cher à feu Omar Bongo Ondimba et regardé par l’opinion publique gabonaise comme une curiosité dont on attend de voir les mouvements à quelques semaines de l’élection présidentielle. Comment se parti politique comptine se recréer ? Même si tout porte à croire qu’il s’alignent vers un candidat susceptible de gagner à l’occurrence laquelle président de la transition, le parti Démocratique Gabonais n’aura décidément plus jamais la même influence dans la sphère politique gabonaise.

Pour les membres de ce parti il faut désormais se cantonner au rôle de soutien pour les futurs dirigeants en espérant ceux-ci veulent bien de leurs soutiens. Finalement le PDG qui n’avait pas l’intention de passer le relais se retrouve disqualifié pour la course sachant qu’elle a toujours été en pôle position dans cette “compétition”. C’est désormais dans un rôle de spectateur qu’il regardera la course à la présidentielle, sauf changement de dernière minute.

Share.

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

En savoir plus sur La Tribune Online

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture

Exit mobile version