À l’heure où des rumeurs insistantes évoquaient une prétendue entente entre Washington et Libreville sur l’accueil de migrants criminels expulsés des États-Unis, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a opposé un refus catégorique, net et non négociable. Le Gabon ne servira jamais de décharge géopolitique pour les indésirables des autres nations.
Selon des sources officielles proches de la Présidence, aucun accord, secret ou public, n’a été signé avec les États-Unis sur la déportation de ressortissants étrangers encore moins de criminels. Le Chef de l’État, fidèle à sa ligne de souveraineté nationale assumée, a balayé toute tentative d’ingérence ou de pression, réaffirmant que la sécurité du territoire gabonais ne saurait faire l’objet d’aucun compromis diplomatique.
Un partenariat USA-Gabon sans ambiguïté
Lors de sa récente visite officielle à Washington, le Président gabonais a consolidé des partenariats stratégiques avec les États-Unis sur des dossiers économiques, sécuritaires et de coopération régionale. Jamais il n’a été question d’accepter sur le sol gabonais des migrants criminels expulsés d’Amérique, contrairement à ce que certains relais mal intentionnés ont tenté de faire croire.
Le Président Oligui Nguema a été on ne peut plus clair :
« Le Gabon n’est pas un pays poubelle. Nous ne céderons ni à l’argent, ni à la pression. La souveraineté du peuple gabonais est non négociable. »
Une doctrine migratoire souveraine et ferme
Depuis son arrivée au pouvoir, Brice Oligui Nguema a initié une refondation totale de la politique migratoire du pays, avec une attention particulière portée aux zones frontalières stratégiques telles que Lekoko. L’objectif : lutter fermement contre l’immigration clandestine et protéger l’intégrité du territoire national.
Dans cette optique, accepter des flux de migrants criminels venus d’Amérique est non seulement impensable, mais totalement contradictoire avec la vision du Président, centrée sur l’ordre, la discipline et la restauration de l’autorité de l’État.
Des rumeurs infondées, une position irrévocable
Les rumeurs ayant circulé ces derniers jours relèvent de la pure spéculation ou d’une tentative de manipulation. Le gouvernement les réfute avec la plus grande fermeté. Aucune pièce officielle, aucun communiqué bilatéral, ni aucun engagement tacite ne valide cette fiction.
Ce que le Président Oligui Nguema oppose à ce fantasme est une position d’État, une doctrine claire, une colonne vertébrale diplomatique : le Gabon appartient aux Gabonais, et ne deviendra jamais la destination forcée de populations dont même leurs pays d’origine ne veulent plus.
Le message est lancé, sans équivoque :
Brice Oligui Nguema ne pliera ni devant les puissants, ni devant l’argent, ni devant les deals opaques. Il est là pour défendre le Gabon. Point final.


